Vous pensiez que le maïs dans votre salade était aussi sage qu’un pois gourmand ? Détrompez-vous ! Derrière ses airs joyeux et jaunes se cache un piégeur redoutable. Si vous guettez le sucre comme un chat devant un aquarium, cet article risque de vous surprendre ! Décortiquons ensemble ce faux-ami qui s’invite partout, souvent déguisé en légume inoffensif, alors qu’il vaut parfois mieux l’aborder avec une pincette… ou au moins une cuillère bien informée.

Le maïs, l’aliment caméléon aux faux airs sains

Ah le maïs, star des salades composées et des encas façon grignotage sain… On le pense léger, il fleure bon la diététique et égaye nos plats avec son jaune éclatant. Mais attendez, ne vous emballez pas trop vite !

  • Contrairement à une idée répandue, le maïs n’est pas un légume. Non, non, c’est une céréale, et plus précisément un féculent.
  • Qui dit féculent, dit glucides en belle quantité ! Un simple épi de maïs, c’est entre 16 et 20 grammes de glucides… Mine de rien, cela mérite qu’on y prête attention, surtout si vous comptez vos sucres comme certains comptent les moutons pour dormir.

Impossible donc de continuer à croire naïvement que le maïs s’invite dans nos bols sans conséquences. Néanmoins, il ne s’agit pas non plus de tomber dans la diabolisation outrancière. Un grain de discernement, ça ne fait jamais de mal.

Quand le sucre se cache dans le jaune

Ce que l’on oublie trop souvent ? Ces glucides, une fois engloutis, deviennent des sucres dans notre organisme. Histoire de pimenter un peu les choses, le maïs utilisé dans les snacks « sans gluten » ou autres produits tendance peut ainsi se révéler étonnamment sucré. On vous met au défi : la prochaine fois, jetez un coup d’œil aux étiquettes nutritionnelles… Effet de surprise garanti !

Cette richesse en glucides confère donc au maïs un profil à la fois énergétique et sucré, qui mérite sa réputation d’aliment pas si innocent.

Index glycémique et énergie : tout est dans la mesure

Rassurez-vous : on ne va pas jeter le maïs aux orties pour autant. Malgré tout ce sucre potentiel, il n’est pas à proscrire à tout prix. En effet, son index glycémique (cette petite donnée que les diététiciens adorent) est dit modéré, quelque part entre 48 et 69.

  • Deux bonnes nouvelles : l’élévation du taux de sucre sanguin est progressive,
  • On évite ainsi les pics de glycémie brutaux (et les coups de barre redoutés après le déjeuner !).

On parle donc d’un aliment à absorption lente. Idéal pour celles et ceux qui cherchent à garder une énergie stable toute la journée, sans montagnes russes incontrôlables.

Maïs et ligne : un faux-ami qui veut (aussi) votre bien

Côté silhouette, le maïs a malgré tout quelques atouts sous l’épi ! Il se défend vaillamment parmi la vaste famille des féculents. En effet :

  • Il est moins calorique que d’autres céréales modernes souvent plébiscitées,
  • Il affiche une concentration en fibres plutôt sympathique,
  • Ses fibres aident à la satiété (finies les fringales prématurées) et à un joli transit intestinal.

Toutefois, comme toute bonne chose, le maïs est bénéfique s’il reste un invité de passage et non le pilier principal de tous vos repas. La mesure reste de mise.

En conclusion, le maïs n’est pas vraiment le bandit de nos assiettes, mais il ne mérite peut-être pas non plus le titre de super-héros absolu. En somme, tout dépend du dosage ! Si votre souci est de limiter l’apport en sucre, surveillez les quantités et variez avec d’autres légumes et sources de glucides complexes. Un peu de maïs pour la couleur (et le plaisir), oui, mais sans se laisser piéger par son apparence plus sage qu’il n’y paraît ! Alors, prêt à regarder votre salade d’un œil neuf ?

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